légendes urbaines

Porte-bonheurs (lucky charms)

 

Les porte-bonheur et malheur font appel à la superstition, c'est-à-dire la croyance que certains objet ou certains actes peuvent avoir une conséquence bénéfique ou néfaste sur ce qui nous entoure. Les superstitions sont souvent culturelles et appartiennent à un passé. Il en existe de très nombreuses, qu'elles appellent à la chance ou à la malchance.

La patte de lapin (rabbit paw) : Au Moyen-Age, les lapins et les lièvres étaient symbole de fécondité (à cause de leur grande reproduction). Elle protégeait donc les possesseurs des sorcières et des esprits malins. A la renaissance, elle servait à appeler le paradis, et aujoourd'hui, la patte de lapin est devenue symbole d'abondance.

Mais il existe de très nombreux autres porte-bonheur, tels qu'une échelle à treize barreaux, un trèfle à quatre feuilles, le fer à cheval accroché au-dessus d'une ouverture (sinon, la chance tomberait), jetter une pièce dans une fontaine, voir une étoile filante, croiser les doigts, le nombre huit en Chine, toucher du bois, la fleur de Lys,...

Le nombre treize (the number thirteen) : On dit généralement que le nombre treize porte malheur, en référence à la Cène où se trouvaient treize convives et à aux conséquences néfastes de ce repas. C'est pour cela qu'on ne trouve pas de treizième salle de cinéma, de treizième étage ou chambre d'hôtel ou encore de treizième rangée dans un avion. Cependant, cette superstition peut varier selon les pays. En effet, en Italie le nombre treize porte bonheur et c'est le dix-sept qui est signe de malchance. En Asie de l'est (Corée, Japon), c'est le nombre quatre.

Evidement, d'autres porte-malheur existent comme porter du vert (les fées seraient furieuses de la voir sur les Hommes), mettre le pain à l'envers (au Moyen-age, le boulanger gardait le pain du bourreau à l'envers), renverser une salière ou ses passer le sel de main en main, briser un miroir (on en prend pour sept ans de malheurs), croiser un chat noir (Napoléon aurait vu un chat noir juste avant une défaite), ouvrir un parapluie dans une pièce, passer sous un échelle (ce qui peut aussi s'avérer dangereux...), casser un bouteille de parfum, allumer trois bougies avec la même allumette, poser des couteaux croisés sur une table,...

Les os porte-bonheur (wishbones) : la tradition veux que deux personnes tiennent la moitié d'un os de poulet ou de dinde. Les deux personnes doivent formuler un vœu silencieusement et dire avant de tirer sur l'os. Celui ayant la moitié la plus grande verra son vœu se réaliser. L'autre devra formuler son vœu à voix haute car il ne sera pas réalisé. Dans certaines versions, il faut dire "Lucky break" avant de formuler son vœu. De plus, si l'on laisse un de ces os porte-bonheur longtemps sous le soleil, nos vœux se réaliseront à chaque fois que l'on touchera cet os.



17/01/2010
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